L'Assurance Maladie vous accompagne dans l'arrêt du tabac. Elle prend en charge, sur prescription médicale établie par un médecin ou une sage-femme, les traitements par substituts nicotiniques (patch, gomme, pastille, inhalateur...) à hauteur de 50 euros par année civile et par bénéficiaire. Pour les femmes enceintes, ce montant est de 150 euros. Depuis le 5 septembre 2014, les jeunes de 20 à 25 ans peuvent également bénéficier d'un forfait de 150 euros. Lire la suite.
Répertoire des NPS identifiés en France depuis 2000
OFDT - 9 oct. 2014
Cette note actualise l'inventaire du dispositif SINTES (Système d'identification national des toxiques et des substances) de l'OFDT répertoriant l'ensemble des nouveaux produits de synthèse (NPS) identifiés au moins une fois sur le territoire français. Au total, 137 NPS ont été identifiés depuis 2000. Vingt-trois nouvelles substances ont été répertoriées entre le 1er janvier et le 1er octobre 2014. Compte tenu du décalage éventuel entre la phase de collecte ou saisie et celle de l'identification, ce total est susceptible d'évoluer. Les cannabinoïdes de synthèse, les cathinones et les phénéthylamines sont les familles chimiques les plus représentées. De nouvelles substances comme les arylcyclohexylamines et les arylakylamines apparaissent également. Télécharger la fiche.
Les traitements de susbstitution aux opiacés : données récentes
OFDT - Oct. 2014
Le numéro 94 de Tendances présente une synthèse des dernières données disponibles sur les TSO. Il propose une estimation du nombre de personnes traitées par TSO, décrit les personnes concernées, aborde la question du mésusage, du détournement, des risques de morbi-mortalité liés aux médicaments de substitution aux opiacés. Télécharger le n°94 de Tendances
Quand le fœtus trinque
CNRS - 17 sept. 2014
Carina Louart
Chaque année en France, 8 000 enfants seraient diagnostiqués comme porteurs de Troubles causés par l’alcoolisation fœtale (TCAF). Parmi eux, 800 sont atteints du Syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF), la forme la plus grave, qui touche 1,3 naissance sur 1 000 et se manifeste par des retards de croissance, une dysmorphie faciale et des atteintes neurologiques. Lire la suite
Risques liés à l’utilisation des « poppers »
ANSM - Oct. 2014
Point d'information : Les poppers sont des préparations liquides très volatiles, contenant des nitrites conditionnés dans des flacons et destinés à être inhalés. Leur utilisation, d’abord limitée au milieu homosexuel, s’est étendue à une population plus jeune dans un contexte collectif. Après avoir été interdits entre 2007 et 2011, les poppers sont à nouveau en vente libre depuis 2013.
Les risques liés à l’utilisation de ces substances étant peu connus, l’ANSM souhaite attirer l’attention des professionnels de santé sur les signes d’intoxication liés à l’utilisation des poppers qu’ils pourraient être amenés à identifier chez leurs patients. Lire la suite
Les risques liés à l’utilisation de ces substances étant peu connus, l’ANSM souhaite attirer l’attention des professionnels de santé sur les signes d’intoxication liés à l’utilisation des poppers qu’ils pourraient être amenés à identifier chez leurs patients. Lire la suite
L’IGAS conforte les missions des CSAPA et CAARUD
Fédération addiction - Oct. 2014
La Fédération Addiction ayant apporté des contributions au cours de la réalisation de la mission salue la sortie officielle de ce rapport qui valorise et conforte les missions mises en œuvre par le dispositif spécialisé. Le Dr. Gilles DUHAMEL et Catherine HESSE se sont attachés à investiguer sur l’adéquation entre les missions et les publics des dispositifs spécialisés (CSAPA et CAARUD), l’évaluation de leurs actions et leur financement. Lire la suite
SWAPS n° 74 - Dossier sur la E-cigarette
SWAPS n°74 - Sept. 2014
Cette 74e édition de Swaps consacre un dossier à la troisième rencontre sur la réduction des risques organisée par la chaire d’addictologie du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) avec la Fédération addiction, la Fédération AIDES et Swaps sur la e-cigarette. Intéressante par son côté innovant, technologique, électronique, mais surtout par son côté citoyen par lequel elle a fait irruption dans la société. Autant de raisons pour que le CNAM accueille cette première rencontre universitaire sur la e-cigarette.
Usagers de drogues : Une nouvelle stratégie pour réduire les risques infectieux
ANRS - Juil. 2014
Proposer des sessions d’éducation délivrées par des pairs aux consommateurs de drogues par voie intraveineuse permet de réduire significativement les pratiques à risque de transmission du VIH et du virus de l’hépatite C (VHC). Ce type d’intervention communautaire, facilement transposable, a été évalué dans le cadre de l’étude ANRS AERLI (Accompagnement et Education aux Risques Liés à l’Injection), réalisée conjointement par l'association AIDES, Médecins du Monde et l'Inserm U912 (Marseille). Les résultats sont présentés en communication orale lors de la 20e conférence internationale sur le sida organisée par l’International Aids Society à Melbourne (Australie) du 20 au 25 juillet 2014. Lire la suite
Programme national de réduction du tabagisme
MILDECA - Sept. 2014
À la demande du Président de la République lors de la présentation du Plan Cancer 2014-2019 en
février dernier, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a présenté le 25 septembre en Conseil des ministres un plan ambitieux pour lutter contre le fléau du tabagisme en France. Ce « Programme national de réduction du tabagisme » (PNRT) comprend des mesures choc articulées autour de trois axes d’intervention prioritaires : protéger les jeunes, aider les fumeurs à arrêter et agir sur l’économie du tabac.
février dernier, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a présenté le 25 septembre en Conseil des ministres un plan ambitieux pour lutter contre le fléau du tabagisme en France. Ce « Programme national de réduction du tabagisme » (PNRT) comprend des mesures choc articulées autour de trois axes d’intervention prioritaires : protéger les jeunes, aider les fumeurs à arrêter et agir sur l’économie du tabac.
- d’abord protéger les enfants et les jeunes avec l’adoption des paquets de cigarettes neutres pour les rendre moins attractifs, l’interdiction de fumer en voiture en présence d’enfants de moins de 12 ans, l’interdiction de fumer dans les espaces publics de jeux pour enfants et - pour les cigarettes électroniques - l’encadrement de la publicité et l’interdiction du vapotage dans certains lieux publics.
L’usage de sulfate de morphine par les usagers de drogues en France
OFDT - Juil. 2014
L'usage du sulfate de morphine hors du cadre thérapeutique prévu n'est pas un phénomène nouveau. Cependant, au cours de la décennie 2000, il apparaissait relativement maîtrisé, localisé géographiquement et fluctuant au cours du temps. Depuis 2011 environ, on observe un accroissement de la demande qui est loin d'être homogène mais s'étend géographiquement. Cette hausse de la demande s'accompagne de plus en plus fréquemment de fortes pressions, en particulier auprès des médecins généralistes, qui ne sont pas toujours en capacité de résister.
Tel est le constat dressé par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), dans une note destinée à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
E-cigarette : Moindre mal pour les fumeurs
Cet examen de chercheurs de l’Université Queen Mary de Londres suggère ainsi, pour les déjà fumeurs de tabac, un rapport bénéfice-risque positif de l'e-cigarette, tout en reconnaissant que ses effets de long terme sur la santé ne sont pas connus. Ce rapport vaut donc pour les fumeurs seulement. Les conclusions des chercheurs vont même jusqu'à remettre en question une réglementation de la vente de l’e-cigarette aussi stricte que pour la cigarette classique, faisant état des données actuelles démontrant cette moindre nocivité pour les fumeurs.
Place du baclofène dans la prise en charge Thérapeutique du sevrage alcoolique en 2013
A lire, une thèse soutenue pour le diplôme d'Etat de docteur en pharmacie le 14 mai 2014 par Monsieur Mériadec Prévoteau du Clary. Lire la thèse
Expérimentation pour six ans des salles de shoot
Agence France Presse - 1er sept. 2014
L'avant projet de loi relatif à la santé prévoit une ouverture des salles de consommation de drogue à moindre risque (SCMR) ou "salles de shoot" "à titre expérimental et pour une durée de six ans". Le texte précise que la supervision des usagers de stupéfiants et autres substances psychoactives, consiste à "mettre en garde les usagers contre les pratiques à risques, à les accompagner et leur prodiguer des conseils (...) afin de prévenir ou réduire les risques de transmission des infections et les autres complications sanitaires". Les professionnels ne participeront pas "aux gestes de l'injection".
Il paraît que...” Les idées reçues sur la cigarette électronique ou vaporisateur personnel"
L'AIDUCE -Association Indépendante Des Utilisateurs De Cigarette Electronique- se donne pour mission la défense du vaporisateur personnel (VP), plus communément appelé cigarette électronique. Elle défend sa diversité et son potentiel d’évolution ainsi que son utilisation libre de contraintes injustifiées et œuvre avec les instances nationales pour sécuriser la qualité des produits actuellement disponibles et ceux à venir.
Pour aider à répondre aux diverses contrevérités et pour simplifier le discours, elle met à disposition deux documents : Il paraît que... "Les idées reçues sur la cigarette électronique ou vaporisateur personnel" en format livret et en format affice A3.
L’abus d’alcool vers 30 à 40 ans altère la mémoire des années après
Medescape.fr - 5 août 2014
Exeter, Royaume-Uni – Les problèmes d'alcool entre 30 et 40 ans augmentent significativement le risque de pertes de mémoire sévères plus tard dans la vie, selon une étude publiée en ligne dans l'American Journal of Geriatric Psychiatry [1].
Le risque serait plus que doublé 20 ans plus tard.
Cette relation ne semble pas médiée par l'hypertension, les antécédents de maladies cardiovasculaires ou les traumatismes crâniens, indiquent les auteurs, le Pr Iain A. Lang et coll. (University of Exeter Medical School, Royaume-Uni).
"Détox numérique" halte à l'intox !
Serge Tisseron* - 27 juil. 2014
On parle beaucoup de « détox numérique » aujourd’hui. Il s’agit le plus souvent de passer une semaine à quinze jours dans un endroit retiré, sans Internet ni téléphone mobile. Il est bien évident que chacun peut tirer bénéficie de périodes pendant lesquelles il est invité à se recentrer sur lui-même, la nature et des relations de proximité, loin de l’agitation du monde. Le problème est qu’ici, il ne s’agit plus seulement de retrouver le goût d’une rencontre avec soi-même et les autres, mais de réaliser un « sevrage », sur le modèle de la cure de désintoxication alcoolique dont on sait largement qu’elle n’a jamais marché. Mais avant de parler de désintoxication, il est nécessaire de distinguer deux types d’utilisations des technologies numériques qu’on peut qualifier d’excessifs. Ni l’une ni l’autre ne sont d’ailleurs pathologiques, car elles peuvent être ponctuels et correspondre à un moment dans le rapport qu’un individu entretient avec. Mais l’une et l’autre sont « chronophages », et il est impossible de les distinguer si l’on s’en tient seulement au temps passé. Lire la suite.
Serge Tisseron - Psychiatre et psychanalyste, docteur en psychologie HDR à l’Université Paris VII Denis Diderot (CRPMS). Site : http://www.sergetisseron.com
Toxicomanie IV : une expérience d’éducation par les pairs pour réduire le risque infectieux
Medescape.fr - 4 août 2014
Melbourne, Australie – C'est une première mondiale qu'ont présenté l'association AIDES, Médecins du monde et l'Inserm U912, lors de la 20e Conférence internationale sur le sida, organisée par l'International Aids Society (IAS) à Melbourne, le 24 juillet dernier : les résultats d'une étude d'accompagnement et d'éducation aux risques liés à l'injection (AERLI), qui démontrent une baisse significative des pratiques à risque de transmission du VIH et du virus de l'hépatite
C (VHC) [1].
AERLI a évalué une expérience innovante, à savoir l'impact de sessions individuelles d'accompagnement et d'éducation à l'injection de drogues, à destination d'usagers. Ces sessions étaient délivrées par des pairs.
Drogues de synthèse : une nouvelle substance identifée chaque semaine...
Le Courrier des addictions (16) – n° 2 – avril-mai-juin 2014
Les nouvelles drogues de synthèses sont très hétérogènes. Elles appartiennent à 5 familles : les phénéthylamines, les cathinones, les pipérazines, les tryptamines et les cannabinoïdes. Les plus consommées aujourd’hui sont les cathinones et les cannabinoïdes de synthèse (1). Les plus connues et les plus anciennes sont les phénéthylamines, dont le 3,4-méthylène-dioxy-méthamphétamine (MDMA, depuis les années 1980) et la métamphétamine (depuis les années 1950). Elles ont fait l’objet de multiples publications. La consommation des pipérazines (BZP, mCPP) et des tryptamines (2CT, DMT), plus importante durant les années 2000, est actuellement marginale. Au total, plus de 200 substances ont été répertoriées en Europe depuis 1997 d’après l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) et l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) [tableau]. Depuis 2012, une nouvelle substance est identifiée chaque semaine par l’OEDT ! Leur consommation s’est nettement accrue depuis 5 ans, du fait de leur disponibilité de plus en plus grande sur internet. Elles sont mal connues des professionnels de santé, souvent démunis devant les patients qui en consomment.
Quels sont les effets psychoactifs et les complications de ces substances répertoriés à ce jour dans la littérature scientifique ? Connaît-on des traitements spécifiques pour ces consommateurs ? Lire la suite
Processus d’accompagnement et d’alliance pour le changement thérapeutique - P.A.A.C.T.
Le manuel PAACT -Processus d’Accompagnement et d’Alliance pour le Changement Thérapeutique- s’inscrit dans le travail de relance des consultations jeunes consommateurs -CJC- initié par la DGS et la MILDECA.
Destiné en premier lieu aux professionnels qui interviennent dans les CJC mais également aux personnels qui sont sollicités dans la réponse d’intervention précoce et à ceux du premier recours, PAACT a été pensé comme un outil d’aide, d’appui et d’évolution dans la prise en charge des pratiques addictives chez les jeunes.
Le manuel est édité par la Fédération Addiction. Commander le manuel.
Le manuel est édité par la Fédération Addiction. Commander le manuel.
RTU Baclofène : Questions-réponses
ANSM - 14 mars 2014
L'ANSM répond à 10 question sur le Baclofène - réponses à destination du grand public-.1. Qu'est-ce que le baclofène ?
2. Qu'est-ce qu'une recommandation temporaire d'utilisation (RTU) ?
3. Qu'est ce que cette RTU va changer en pratique pour les médecins et leurs patients ?
4. ...
Questions-Réponse de l'ANSM
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