Une campagne publicitaire détourne un outil médical de lutte contre les dangers de l’alcool

HAS - 8 décembre 2015

Communiqué de presse
La Haute Autorité de Santé tient à clarifier les « repères de consommation » utilisés par Vin et Société pour sa campagne publicitaire actuellement diffusée dans un grand nombre de médias. La HAS a publié en 2014 un outil de repérage des consommations à risque pour l’alcool le tabac et les drogues à destination des professionnels de santé. Les seuils mentionnés par la HAS sont ceux qui nécessitent de déclencher une intervention médicale. Il ne s’agit en aucune façon de dire qu’en dessous de ces seuils, la consommation serait normale, recommandée ou exempte de risque. Lire la suite.

Comment repérer et traiter les addictions au travail ?

France Inter - 14 décembre 2015

Émission audio - Ils sont cuisiniers, commerciaux, ouvriers, avocats, médecins, chauffeurs-livreurs et ils se droguent sur leur lieu de travail. Dans une société de l’hyperconsommation et de l’hypersollicitation, la consommation d’alcool, café, cannabis, médicaments, cocaïne progresse et particulièrement au boulot. Face à ce phénomène, de plus en plus d’entreprises souhaitent prendre en compte les pratiques addictives dans leur démarche de prévention.
Les tests de dépistage sont-ils la solution ? Quelle attitude adopter lorsqu’un collègue est régulièrement sous l’emprise de l’alcool ou de substances illicites ? En quoi le travail peut-il entretenir l’usage de psychotropes et comment peut-il en développer l’usage ? Quel est le rôle des ressources humaines et des syndicats au sein de l’entreprise ? Quelles professions sont les plus touchées ?
Avec Philippe Batel, médecin psychiatre et addictologue à la clinique Montevideo à Boulogne,  Gladys Lutz, Chercheur au CNAM au labo CRTD, centre de recherche sur le travail et le développement. Présidente de l’association Additra, addictologie et travail et par téléphone Eric Beynel, porte-parole de l’Union syndicale solidaire.
Source 

Addictions : pourquoi boire de l'alcool donne envie de fumer

Pourquoidocteur.fr - 1er novembre 2015

Une nouvelle étude de l'Université de Missouri explique pourquoi les fumeurs qui boivent se jettent aussi sur la cigarette. La nicotine aurait un effet stimulant sur les buveurs
Un verre à la main, une cigarette dans l'autre... Il n'est pas rare que boire en soirée suscite l'envie de fumer chez les fêtards. A une autre échelle, les personnes dépendantes à l'alcool ont aussi de fortes chances d'être dépendantes au tabac. Ainsi, plus de 80 % des individus alcooliques auraient aussi une addiction à la nicotine. Une étude menée par des chercheurs de l'université de Missouri aux Etats-Unis étudie cette relation entre la consommation d'alcool et le tabagisme, et explique pourquoi boire augmente le risque de fumer.

La consommation de benzodiazépines est associée à un risque de survenue de démences

Inserm - 2 déc. 2015

Information presse
Une association entre consommation de benzodiazépines et survenue d’une démence a été observée dans une étude dont les résultats sont publiés dans la revue Alzheimer’s and Dementia et qui a été menée par une équipe de chercheurs de l’Inserm dirigée par Christophe Tzourio (Unité Inserm 897 «Centre de recherche Épidémiologie et biostatistique» à l’Université de Bordeaux). Plus précisément, ce sont surtout les benzodiazépines à demi-vie longue (qui disparaissent de l’organisme en plus de 20 heures) qui sont associées au risque de démence. Dans cette étude, les personnes prenant des benzodiazépines à demi-vie longue ont un risque de démence augmenté de 60%. Lire la suite.

Premiers résultats de l’enquête « cohorte de mortalité d’usagers de stupéfiants »

OFDT - 3 décembre 2015

"Pour la deuxième fois en France (après un premier travail de l'OFDT publié en 2004), la surmortalité parmi les usagers de drogues a pu être quantifiée, à travers une cohorte composée cette fois-ci de 955 individus intégrés au dispositif de prise en charge spécialisé (CSAPA, CAARUD) entre 2009 et 2011, dont le statut vital des individus a été recherché en juillet 2013. Les résultats de cette enquête dont l’OFDT était responsable sont présentés dans une note rédigée par Anne-Claire Brisacier." Lire la note de synthèse

Les usages de drogues en espace rural : une investigation spécifique du dispositif TREND

OFDT - 3 décembre 2015

"Le dispositif Tendances récentes et nouvelles drogues (TREND) de l'OFDT s'est penché entre 2012 et 2014 sur les problématiques liées au développement de l'usage de drogues dans les espaces ruraux. Résolument centrées sur les espaces urbain et festif, les observations de TREND avaient en effet progressivement mis en lumière plusieurs phénomènes convergents concernant des migrations de populations consommatrices vers des zones périurbaines et rurales et l'apparition de jeunes issus du monde rural dans les espaces festifs alternatifs." Lire le numéro 104 de Tendances.

Sécurité du patient : minute, je me mobilise

HAS - 2 décembre 2015

Afin de promouvoir des initiatives réussies en termes de sécurité des patients, la HAS propose, en partenariat avec le Collectif interassociatif sur la santé (Ciss), aux professionnels et aux usagers de s’impliquer autour d’une action intitulée « Sécurité du patient : minute, je me mobilise ».
Un appel à la réalisation de vidéos, effectuées avec un téléphone portable, est lancé l’occasion de la semaine de la sécurité des patients sur les thèmes suivants : Améliorer la sécurité, Travailler en équipe et Impliquer le patient (patient coacteur). En savoir plus.

"Ça ne vaut pas le coup": il dénonce les ravages de l'esctasy sur son corps

L'Obs Plus - 25 novembre 2015

Jordy Hurdes veut que cela se sache : l’ecstasy est une pilule très dangereuse. Parce qu’il en a trop pris, le jeune homme, à seulement 20 ans, a désormais des séquelles qui pourraient bien être permanentes. L'australien Jordy Hurdes souffre de graves séquelles nerveuses et cérébrales à la suite d’une prise d’ecstasy.
 "Ne choisissez pas cette option".  Dans un post sur YouTube posté le 23 novembre, il raconte les raisons qui l’ont conduit à l’hôpital ces derniers jours.  “Ce n’est pas pour la compassion, c’est pour que cela se sache. Sortir est s’amuser, c’est très bien. Et prendre des drogues semble être une option amusante et vous ne pensez pas que cela puisse changer votre vie. J’ai la chance d’être en vie, mais il y a la possibilité que je souffre d’un dommage cérébral et nerveux permanent. S’il vous plaît, ne choisissez pas cette option parce que vous ne savez pas ce qu’il peut vous arriver.”
Auteur : Audrey Kucinskas -Médiatrice du Plus - Source -

Dépistage communautaire par tests rapides (TROD) VIH en France sur une période de trois ans, 2012-2014

BEH - Institut de Veille Sanitaire -  1er décembre 2015

Community testing with HIV rapid diagnosis tests (RDT) in France over a period of three years, 2012-2014 - Aminata Sarr, Oché Itodo, Nadine Bouché, Laurence Caté, Bernard Faliu - Direction générale de la santé (DGS), Paris, France
Résumé
Cet article présente un bilan sur trois ans de l’activité de dépistage communautaire de l’infection à VIH par tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) en France, dans le cadre d’un dispositif national constitué de 60 associations subventionnées. De 2012 à 2014, 149 800 TROD ont été réalisés par ces structures associatives ou de prévention, dont 0,9% se sont révélés positifs. Une montée en charge progressive du nombre de dépistages par TROD a été observée, avec environ 31 700 TROD réalisés en 2012, 56 500 en 2013 et 61 600 en 2014. Elle s’est accompagnée d’une évolution des types d’actions menées dans les locaux des associations ou « hors les murs » et d’une diversification des publics touchés par le dépistage.
Le dépistage par les pairs dans les populations à très forte incidence pour le VIH, préconisé dans le plan national de lutte contre le VIH/sida et les infections sexuellement transmissibles (IST) 2010-2014, semble avoir trouvé sa place dans le dispositif de dépistage en France. Lire la suite.

Pier-Vincenzo Piazza reçoit le Grand Prix Inserm 2015 Pier-Vincenzo Piazza reçoit le Grand Prix Inserm 2015

Inserm - Communiqué de presse - 20 Nov. 2015

Les Prix Inserm 2015 récompenseront le 8 décembre prochain au Collège de France, huit chercheurs et ingénieurs de recherche remarquables.
Le Grand Prix Inserm est décerné à Pier-Vincenzo Piazza, directeur de recherche Inserm et directeur de l’Unité Inserm 862 « Neurocentre Magendie » pour l’ensemble de ses recherches sur les mécanismes physiopathologiques des maladies psychiatriques. Egalement médecin et psychiatre, Pier-Vincenzo Piazza s’est consacré à la recherche en psychiatrie expérimentale dans le but de développer de nouveaux traitements des maladies mentales. Il fut le premier à mettre en évidence l’existence d’une vulnérabilité individuelle à l’addiction, proposant ainsi les bases de la physiopathologie de la toxicomanie.
Il a récemment identifié un mécanisme capable de protéger naturellement le cerveau des effets néfastes du cannabis chez l’animal, ce qui lui a permis de révéler avec son équipe, une nouvelle classe pharmacologique et de sélectionner le premier candidat médicament, l’AEF0117.Cette molécule qui fera l’objet d’essais cliniques en 2016, est capable d’inhiber les effets comportementaux du THC. Cette découverte ouvre la voie à de possibles traitements contre l’addiction au cannabis. Lire la suite.

VIH-sida : Une nouvelle campagne qui incite au dépistage

INPES - Décembre 2015

Après avoir fait la promotion du préservatif en 2013 et 2014, l’Inpes et le ministère chargé de la santé ont choisi pour la journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre 2015 de mettre en avant le sujet du dépistage du VIH et des autres infections sexuellement transmissibles (IST). La connaissance du statut sérologique représente en effet un enjeu majeur de prévention : cela signifie pouvoir se protéger, protéger les autres et bénéficier, le cas échéant, d’une prise en charge médicale efficace. L’Institut a élaboré une nouvelle campagne télévisée et d’affichage, complétée d’un dispositif de terrain original afin d’installer le réflexe du test de dépistage pour tous, tout au long de la vie. Lire la suite.

Normaliser les taux de dopamine pour réduire la dépendance à l’alcool

Medscape - 17 novembre 2015

Stéphanie Lavaud
Stockholm, Suède – Les chercheurs du Karolinska Institut et de l'Académie de Sahlgrenska en Suède pensent avoir trouvé un nouveau traitement efficace pour lutter contre la dépendance à l'alcool et se disent très optimistes quant à son potentiel. Ils viennent en effet de montrer que le OSU6162, un modulateur dopaminergique, est capable, d’une part, de réduire l’envie irrépressible de boire chez les personnes alcoolo-dépendantes [1]. Un effet qui serait dû à la normalisation des taux de dopamine, comme l’a montré une deuxième étude menée chez des rats alcoolisés pendant plusieurs mois [2]. « Les résultats de nos études sont prometteurs, mais il y a de beaucoup de chemin à faire avant que nous ayons un médicament commercialisable, » a résumé avec prudence la chercheuse Pia Steensland, co-auteur des deux études.

Rapport de l’OFDT - Addictions au travail : la pression favorise les abus

Pourquoidocteur.fr - 25 octobre 2015

Un fumeur sur trois augmente sa consommation face aux difficultés professionnelles. Des addictions au travail souvent favorisées par la culture de l'entreprise.
85 % des dirigeants d’entreprises et représentants du personnel sont inquiets. Le sujet des conduites addictives en milieu professionnel fait consensus. Selon un sondage BVA commandé par la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), 91 % des patrons déclarent que leurs subordonnés consomment un produit psychoactif. Ce terme vague cache des réalités nombreuses : alcool, cigarette, cannabis, ecstasy… La Mission a donc commandé une revue de la littérature à l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Outre les disparités socioprofessionnelles flagrantes, le rapport révèle un problème de fond : les conduites addictives peuvent être étroitement liées à la culture de l’entreprise. Lire la suite.

Alcool, cannabis, médicaments : on abuse même au travail

Leparisien.fr - 22 octobre 2015

Selon une étude que nous dévoilons ce jeudi, 85 % des responsables du personnel sont préoccupés par la consommation de produits psychoactifs de leurs employés.
Comment distinguer le festif - un pot au boulot, c'est sympa - de l'addiction réelle à l'alcool qui engendre de gros problèmes de performance au travail et des soucis de santé ? Comment savoir si ce chirurgien, d'apparence si compétent, qui va vous opérer, n'abuse pas d'anxiolytiques pour tenter de se débarrasser de son stress ? C'est sur ces thèmes, mais pas seulement, que des spécialistes de l'addiction, des dirigeants d'entreprise et des cadres de l'administration débattront aujourd'hui à l'occasion d'un colloque tenu à Paris, à l'occasion de la Journée nationale de prévention des conduites addictives en milieu professionnel. Lire la suite.

Excès, addictions ou burnout au travail : comment comprendre, prévenir et s'en sortir

Leplus.nouvelobs - 11 novembre 2015

Par Thierry Le Fur - Comportements numériques
Le monde des excès n’est-il pas rapidement celui de l’incompréhension et du déni ? L’un des principaux enjeux d’établir le dialogue et de libérer la parole ? Thierry Le Fur nous propose la spirale des 9 C, un outil qui permet de mieux comprendre "ce qui se passe" chez l’autre ou en soi-même.
Comment nos comportements peuvent déraper mais surtout que faire pour l’éviter ? Il existe un outil préventif. Le premier qui permet pour soi, notre entourage ou les équipes avec lesquelles nous travaillons de comprendre le processus des conduites à risques pour prévenir et agir. C'est la spirale des 9 C. Les "objets" de nos excès possibles sont nombreux : jeu d’argent et sport, alcool, tabac et "médicaments", numérique et travail… jusqu’à cet "obscur objet du désir" l’amour-passion ou charnel.  Mais comment du plaisant, utile ou apaisant s’enferme-t-on dans des conduites excessives, chroniques ou addictives ? Lire la suite.

La santé mentale et les addictions chez les personnes sans logement personnel en Ile de France

Institut de Veille Sanitaire - BEH 36-37 - 17 nov. 2015

Enquête SAMENTA 2009
Répondant à une demande de la Préfecture de Paris et de la Mairie de Paris, les objectifs de l’étude Samenta (SAnté MENTale et Addictions chez les sans domicile franciliens) étaient, entre autres, d’estimer la  prévalence des principaux troubles psychiatriques et des addictions parmi les personnes sans logement personnel en Île-de-France.
Entre février et avril 2009, 840 personnes ont participé à l’enquête. On estime qu’un tiers de cette  population  souffrait de troubles psychiatriques sévères, c’est-à-dire de troubles psychotiques, de troubles sévères de l ’humeur ou de troubles anxieux. Cette prévalence de troubles sévères était plus élevée qu’en population  générale ; elle était en particulier 10 fois plus importante pour les troubles psychotiques. La dépendance ou la consommation régulière de substances psychoactives étaient de 3 à 6 fois supérieures à celles de la population générale. Ces prévalences variaient selon le type d’hébergement (plus élevées dans les dispositifs à bas seuil) et leur nature différait selon le profil de la population (personnes accompagnées d’enfants ou non).
Ces résultats sont en faveur d’une amélioration du repérage, des soins psychiatriques et de l’hébergement chez les personnes sans logement, qui prenne en compte la diversité de cette population. Lire la suite.

Anorexie : pourquoi voir les malades comme des personnes dans l’hyper-contrôle de leur alimentation peut être dangereux

Atlantico - 20 octobre 2015

Une étude démontre que le comportement d'une anorexique est plus proche de celui de la dépendance que de l'hyper-contrôle. Un pas supplémentaire dans la compréhension de cette maladie grave.
Atlantico : Selon l'idée reçue, une personne anorexique contrôle strictement toute son alimentation. Dans une étude publiée (voir ici) dans le magazine Nature, le contraire est démontré : l'anorexie s'apparente plus à une addiction. Qu'en pensez-vous ? Cette maladie peut- elle être mieux comprise ainsi ?
Catherine Grangeard* : Cet article montre, sous un autre angle, quelque chose de déjà connu : le hors-contrôle de l’anorexie. Le piège est là. Parce que la personne craint de ne pas réussir à se maîtriser, elle met en place un processus d’hyper contrôle qui va la dépasser. Elle devient dépendante d’un automatisme. Elle n’a plus le contrôle ; elle est sous-contrôle d’une obsession. Lire la suite.

*Psychanalyste. Auteur du livre Comprendre l'obésité chez Albin Michel, et de Obésité, le poids des mots, les maux du poids chez Calmann-Lévy. Membre du Think Tank ObésitéS, premier groupe de réflexion français sur la question du surpoids. http://catherinegrangeard.blogspot.

NICOTINE, codéine, morphine et …dépendance

Santelog.com -  19 octobre 2015

Neuropsychopharmacology
Cette recherche de l’Université de Toronto, menée sur l’animal, montre que l'utilisation de la nicotine augmente la vitesse de conversion de la codéine en morphine dans le cerveau, en augmentant les niveaux d'une enzyme spécifique. Ainsi, les cerveaux des fumeurs sont amorcés pour recevoir une plus grande quantité de morphine et développer un risque plus élevé de dépendance voire de surdosage. Ces conclusions, présentées dans la revue spécialisée Neuropsychopharmacology, élargissent également la compréhension de plusieurs associations entre tabagisme et maladies, comme la maladie de Parkinson.

Nous savions que la codéine est métabolisée dans le foie, mais cette équipe de l'Université de Toronto montre que ce même métabolisme se produit dans le cerveau. Le Pr Rachel Tyndale, professeur de psychiatrie et chercheur au Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) explique que la consommation chronique de nicotine via le tabagisme augmente les niveaux d'une enzyme qui transforme la codéine en morphine dans le cerveau, augmentant l’effet analgésique mais aussi la dépendance à la codéine donc à terme, le risque de dépendance au médicament. Lire la suite.

Etude du CEIP-A : OPEMA

CEIP-A - Nov. 2015

Le Centre d’Évaluation et d’information sur la Pharmacodépendance (CEIP)-Addictovigilance de Toulouse lance le Programme d'Observation des Pharmacodépendances En Médecine Ambulatoire (OPEMA) - Enquête n°7 qui a lieu du 2 au 30 novembre 2015-.
Le Programme d'Observation des Pharmacodépendances En Médecine Ambulatoire (OPEMA) a été mis en place en 2008 dans le but de compléter le dispositif de surveillance des Pharmacodépendances. Ce programme repose sur une collaboration avec les médecins généralistes, les premiers prescripteurs de médicaments psychotropes, et impliqués dans la prescription et le suivi des traitements de substitution aux opiacés (TSO).

Du silence à la prise de parole : plus de 500 professionnels se mobilisent pour la journée nationale de prévention des conduites addictives en milieux professionnels

MILDECA - 05 nov. 2015

Le Jeudi 22 octobre, la MILDECA organisait en partenariat avec les ministères en charge du travail et de la fonction publique, la journée nationale de prévention des conduites addictives en milieux professionnels à la Maison de la Chimie à Paris. Retour sur cette journée riche d’échanges, de débats, de témoignages et de prises de positions sur un sujet encore tabou.

Une mobilisation à hauteur des enjeux

Cette journée correspondait à des attentes fortes des professionnels, tous issus du monde du travail et de la santé dans des entreprises, des administrations, des associations. En effet, d’après le sondage commandé par la MILDECA à l’institut BVA, plus de 8 personnes sur 10 se déclarent préoccupées par ces problématiques de consommation de substances psychoactives des salariés. Celles-ci concernent en effet, tous les secteurs et toutes les professions, mais aussi les demandeurs d’emplois, souvent plus exposés aux conduites addictives.

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